



(photos : Jean-Marc Nigon)
Tout débute ici. Un sujet, une lumière, un instant, et fusain en main, papier blanc en place, la recherche des ombres commence. La lumière découpe les modèles en contrastes plus ou moins appuyés. Un même sujet changera de forme par la lumière et perdra ses critères de reconnaissance sociale. Un nouveau regard peut se poser sur lui.
It all starts here. A subject, a light, a moment, and charcoal in hand, white paper in place, the search for shadows begins. The light cuts the models into more or less pronounced contrasts. The same subject will change shape with the light and lose its criteria for social recognition. A new gaze can be cast on the subject.
















(photos : Ben Klein)
Corps nus ou en marche, têtes, bustes, toujours humains, hommes ou femmes. Les ombres sont creusées, les lumières mises en volumes… à moins que ce ne soit l’inverse. C’est la sculpture qui est recherchée, il faut qu’une présence se manifeste, qu’on sente qu’il y a un volume qui s’adresse à celle ou celui qui regarde. Tout discours est à mettre de côté, il faut commencer à explorer la nouvelle forme. L’humain, dans ses particularités devient universel, il devient un paysage de terre brute.
Bodies naked or walking, heads, busts, always human, male or female. Shadows are deepened, light is given volume… unless it’s the other way round. Sculpture is what we’re looking for; there has to be a presence, a volume that speaks to the viewer. We need to put all the rhetoric aside and start exploring the new form. The human in its particularities becomes universal, it becomes a landscape of raw earth.
©ADAGP